Date de création : Mardi 9 octobre 2007
Voici une petite composition sous le signe de la nostalgie des grands espaces. On y trouve des instruments électroniques ainsi que quelques instruments réels comme le piano et un hautbois,... Bonne Ecoute

Je suis heureux de vous faire partager quelques unes des mes compositions réalisées en toute modestie.
Tous vos commentaires seront bien sûr les bienvenus.

L'œuvre lyrique de Rameau forme la plus grande partie de sa contribution musicale et marque l'apogée du classicisme[1] français, dont les canons s'opposèrent avec force à ceux de la musique italienne jusque tard au cours du XVIIIe siècle. Dans ce domaine, la création la plus célèbre du compositeur est sans conteste l'opéra-ballet Les Indes galantes (1735). Cette partie de sa production est curieusement restée oubliée pendant près de deux siècles, mais bénéficie aujourd'hui d'un mouvement de redécouverte. Ses œuvres pour clavecin, en revanche, ont toujours été présentes au répertoire : Le Tambourin, L'Entretien des Muses, Le Rappel des Oiseaux, La Poule, entre autres pièces connues, furent jouées au XIXe siècle (au piano) à l'égal de celles de Bach, Couperin ou Scarlatti.
Rameau est généralement considéré comme le plus grand musicien français avant le XIXe siècle[2],[3] et comme le premier théoricien de l'harmonie classique : ses traités d'harmonie, malgré certaines imperfections, font toujours figure de référence.
Suite sur Wikipedia : Jean-Philippe_Rameau

Extrait des Indes galantes



La musique baroque étant une musique libre d'interprétation et d'instrumentarisation (oups, je sais le mot est long, d'ailleurs je ne sais si il existe vraiment mais vous comprendrez en visionnant ceci) Je vous propose une version d'un menuet de Rameau interpété par un quatuor de saxophones, Plutôt réussi, le débat est ouvert :
En jazz, où le terme est initialement utilisé, les riffs sont souvent joués par les sections de cuivres en accompagnement d'un thème ou d'un solo, avec éventuellement de petites altérations harmoniques.
L'écriture pour big band dans le jazz classique (swing, ...) utilise beaucoup ce type d'effet. Dans le big band de Count Basie à la fin des années 1930, une partie du répertoire était composée de simples blues sur lesquels étaient joués des riffs de cuivres définis oralement (principe des "head arrangements").
Certains standards de jazz sont construits sur de simples riffs. Par exemple C jam blues de Duke Ellington est un blues en do construit sur un riff répété 3 fois.
En rock, le terme est utilisé essentiellement pour définir une séquence de guitare permettant à elle seule de reconnaître la chanson, d'en évoquer l'esprit. Il peut être répété dans la chanson, avec éventuellement de légères variations — vitesse, hauteur des notes, etc. Il est courant qu'un riff soit la base d'un solo.


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